Un humaniste libre.
Je vous laisse découvrir le portrait de M. Jean-Baptiste Voisin, président d’honneur de l’association Les Chiraquiens.

La réalisation de ce portrait a été réalisé en visioconférence le 1er juillet 2026.
Bonne Lecture !
@romainbgb – 24/07/26
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Biographie Express de M. Jean-Baptiste Voisin :
*1977 : Naissance à Chinon (Indre-et-Loire).
*1995 : Baccalauréat au Lycée Saint Vincent de Paul à Tours.
*1995-1996 : participe au championnat de France de cross (- de 20 ans).
*1997-1999 : BTS Force de Vente en Alternance à l’I.S.C.B. (Tours).
*1997-2001 : adhérent au RPR.
*1999-2002 : attaché commercial chez Alpha Courses.
*2001 : Son grand-père, André-Georges Voisin, est fait Commandeur de la légion d’honneur des mains du Président Chirac.
*2002-2003 : attaché commercial chez TAT Express à Orléans.
*2004 : responsable national grands compte chez TAT Express à Tours.
*2004-2009 : responsable développement commercial chez TAT Express à Mérignac.
*2008 : membre du comité d’organisation du 1er Tournoi international de Tennis à Bordeaux.
*2008-2009 : membre de la Commission partenaires du Club de Tennis Villa Primrose à Bordeaux.
*2008/2012 : Rapporteur de la commission Innovation et Jeunesse au sein du Conseil de développement économique et social de la Ville de Bordeaux.
*2009-2017 : responsable des ventes chez DB Schenker à Lormont.
*2016-2017 : porteur de la candidature au Prix Nobel de la Paix pour le Président Jacques Chirac.
*2016/17 : Nommé Secrétaire général de l’association Jacques Chirac, un engagement au service du dialogue et de la paix par M. Salat-Baroux.
*depuis 2017 : entrepreneur à la Villa demeure de charme à Sainte-Terre (Gironde).
*2020-2026 : président-fondateur de l’association Les Chiraquiens.
*2020-2023 : -Adjoint au maire de Sainte-Terre (Gironde).
-Tête de liste aux élections municipales anticipées de Sainte-Terre (Gironde).
-conseiller municipal d’opposition de Sainte-Terre (Gironde).
*depuis 2026 : président d’honneur Les Chiraquiens.
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À quoi rêve le petit Jean-Baptiste lorsqu’il était enfant ?
« Je rêvais d’être libre. Je rêvais à gagner. Tout simplement.
« J’étais un enfant sportif. J’étais déjà tennisman à l’âge de 9 ans. À travers mes performances qui étaient modestes, je rêvais déjà de gagner les plus grands tournois.
« Au sens le plus large, je rêvais finalement déjà d’être libre, de voyager, d’entreprendre et de gagner, tout simplement. Au-delà de gagner sa vie, j’avais en moi cette petite étoile, cette certitude, que finalement la vie allait me sourire. Même si j’ai connu, comme tout le monde, des hauts et des bas. Ce sont souvent les bas qui font évoluer, progresser et se remettre en question. J’étais tout de même assez certain que j’avais une étoile qui allait m’aider à gagner. »
Quel souvenir gardez-vous de vos années au lycée Saint-Vincent de Paul à Tours ?
« Sur un plan humain, cela a été des années formidables. J’y ai fait des belles rencontres. J’y ai rencontré des amis, qui le sont restés encore aujourd’hui. Je pense aussi des années formidables parce que l’on a beaucoup rigolé. Je pense que ce sont aussi des années d’épanouissement sur un plan humain.
« Sur un plan scolaire, je n’ai jamais été un très bon élève. Sans doute, à l’époque, par un manque de travail, ou en tous les cas par un manque d’assiduité et de concentration. Je n’étais pas du tout tourné vers l’école. J’avais déjà une farouche envie de travailler.
« J’étais bien aussi avec les jeunes adultes mais aussi avec ceux qui avaient l’âge de mes parents. J’aimais discuter avec eux. J’aimais partager. J’avais envie déjà d’en découdre, en fait.
« Je m’étais dirigé dans la vente dès le lycée. Mon souhait était déjà de travailler dans le secteur privé et plutôt dans la vente. C’était l’objectif de me pouvoir me former pour pouvoir être ensuite un bon chef des ventes. »
Comment avez-vous vécu vos études à l’I.S.C.B. de Tours ?
« Je l’ai très bien vécu parce que j’avais la chance de partager à cette époque un appartement avec mon frère. On était indépendant. Nos parents habitaient à 50 kilomètres de Tours. La semaine nous étions, mon frère et moi, dans cet appartement. Lui, commençait sa vie active. Pour ma part, j’étais à l’ISCB, où j’ai, petit à petit, appris vraiment mon futur métier de commercial, puis de responsable des ventes.
« C’est comme cela que j’ai commencé vraiment à me faire un réseau en Touraine. Ce qui, à mes yeux, était important. C’était de belles années ! »
Comment est né votre rencontre avec la politique ?
« Ma rencontre avec la politique a eu lieu grâce à mon grand-père paternel.
« Lorsque je suis né en 1977, mon grand-père était déjà président du Conseil départemental d’Indre-et-Loire. Il était maire. Il était chef d’entreprise. Il était député. C’était l’époque où en politique, il y avait des vrais « barons », des vraies figures. En tous les cas, il y avait deux figures : Jean Royer, maire de Tours, et André-Georges Voisin.
« Ma rencontre avec la politique s’est faite naturellement dans ma famille avec le lien très fort que j’avais avec mon grand-père. C’est lui qui m’a fait aimer la politique. »
En 1997, vous adhérez au RPR. Comment est né cet engagement ?
« Cela a été un engagement naturel. Cela été finalement, très modestement, de m’engager un peu au côté de mon grand-père. On est en 1997, soit 2 ans après l’élection présidentielle de 1995.
« Sachez qu’à quelques semaines près, je n’ai pas pu voter pour Jacques Chirac lors de l’élection présidentielle de 1995. Étant né au mois de juin. Cela s’est joué à rien du tout. Je me suis rattrapé par la suite car j’ai pu voter en 2002 pour le Président Chirac.
« C’était la possibilité de rentrer dans ce parti, le RPR, qui était incroyable. Il y avait une organisation incroyable. C’était le parti qui allait un peu résorber les injustices. C’était un parti très humain. C’était un parti de proximité le RPR. C’est ce qui m’a plu ! Les ouvriers, les agriculteurs, les chefs d’entreprises. Il y avait un tel mélange. Il y avait une telle mixité au sein du RPR. C’était vraiment intéressant, à l’époque.
Comment avez-vous vécu la remise de la légion d’honneur à votre grand-père, André-Georges Voisin, par le Président Chirac ?
« J’étais très ému. Au même titre que les autres récipiendaires décorés ce jour-là, mon grand-père avait la possibilité d’inviter 20 personnes de sa famille. Ce que mon grand-père a donc fait.
« C’était très émouvant parce que, dans la Salle des Fêtes de l’Élysée, entendre Jacques Chirac parler de son grand-père, de l’Île-Bouchard, petite commune d’Indre-et-Loire, de son engagement politique, de ses mandats et de ce qu’il avait fait pour son territoire. Une vive émotion que ce moment-là.
« Il y avait ce jour-là la présence de Simone Veil, du Rabbin Joseph Sitruk, de Bernadette Chirac, de Bernard Pons, de Philippe Briand. Il y avait beaucoup de personnalités présentes ce jour-là.
« La fierté de voir mon grand-père décoré par le président de la République. C’est tout de même relativement rare, finalement. »
Comment s’est passé votre expérience chez Alpha Courses ?
« C’est mon 2ème employeur Alpha Courses, qui est devenu Alpha Logistic.
« C’est ce qui m’a donné le goût d’entreprendre. J’ai progressé dans cette entreprise-là. J’ai commencé à bien gagner ma vie chez Alpha Courses. C’était le leader du transport express dans la Région Centre.
« Pour moi, qui a travaillé pendant plus de 20 ans dans le transport routier et de marchandises, cela a été une très belle expérience au niveau commercial. »
Comment avez-vous vécu la campagne présidentielle de 2002 ?
« 2002… Cela a été un choc ! Puisqu’au soir du 1er Tour, on était tous conscient que Chirac allait passer et gagner au 2nd Tour face à Le Pen. Tout en se rendant tout de même compte que c’était un choc de voir Le Pen au 2nd Tour d’une élection présidentielle.
« Ce qui a ouvert la voie au FN, qui est devenu le RN, pour connaitre les scores que l’on connait aujourd’hui. On le voit bien, autant Chirac avait gagné avec 82% des suffrages, Macron n’avait gagné qu’avec 66% puis 58% des voix. L’écart se réduit. C’est pour cela que je me demande si en 2027 on n’aura pas les deux bouts, les deux extrêmes, qui seront peut-être qualifiés pour le 2eme Tour ? C’est un peu l’inquiétude qui demeure.
« Jacques Chirac a été, pour moi, le président qui a toujours été très clair vis-à-vis du Front National. Il l’a toujours combattu. Il avait d’ailleurs refusé le débat d’entre-deux Tours. Là-dessus, Jacques Chirac a toujours été très droit. »
Que retenez-vous de votre expérience chez TAT Express ?
« TAT Express c’était la branche transport de l’ancienne compagnie aérienne Touraine Air Transport. C’était une très belle entreprise tourangelle dans laquelle j’ai progressé puisque j’y ai occupé plusieurs fonctions. TAT Express est devenue FedEx, par la suite.
« C’est là où je suis parti de Touraine. C’est là où j’ai accepté un challenge de devenir le responsable des ventes de l’agence de Mérignac, en Gironde.
« J’ai accepté ce challenge qui s’offrait à moi parce qu’à ce moment-là, peut-être, j’avais envie de partir de la Touraine vers d’autres territoires. Je suis arrivé en Gironde à la fin de l’année 2004. C’était un challenge très intéressant. J’y suis resté jusqu’en 2008 avant d’être recruté ensuite par une entreprise un peu plus importante, qui s’appelle Schenker. »
Vous devenez par la suite Rapporteur de la commission Innovation et Jeunesse au sein du Conseil de développement économique et social de la Ville de Bordeaux. Comment avez-vous vécu cette expérience ?
« J’avais rencontré Alain Juppé quelques mois auparavant, en 2006. J’avais commencé à tisser des liens avec Alain Juppé et son équipe.
« En 2007, je suis contacté par le Cabinet d’Alain Juppé. On me présente Jacques Valade, ancien ministre de l’Enseignement supérieur entre 1987 et 1988, qui m’indique avoir le souhait de créer un laboratoire à idées qui va s’appeler le Codes. Il souhaitait que j’en fasse partie. Jacques Valade avait bien connu mon grand-père quelques années auparavant. Les liens ont été faciles à tisser avec lui.
« J’ai intégré le Codes en 2008, où j’étais le rapporteur de la commission Innovation et Jeunesse. Cela a été une très belle expérience avec à la fois de belles rencontres et à la fois cela m’a permis de présenter un certain nombre de rapports en présence d’Alain Juppé. Ceux-ci étaient ensuite étudiés en conseil municipal, pour la mise en œuvre ou non direct de ce que l’on avait présenté.
« C’était vraiment passionnant. Cela a duré presque 5 ans. »

Comment avez-vous vécu votre passage chez DB Schenker ?
« C’est une grosse entreprise des chemins de fers allemands.
« C’est une très belle entreprise dans laquelle j’étais responsable des ventes. C’était sans doute l’aboutissement et l’apogée de mon projet professionnel à ce moment-là. C’était un métier très prenant et très enrichissant.
« C’est à partir de là qu’en 2017, je négocie avec DB Schenker une rupture conventionnelle afin de me mettre à mon compte pour devenir entrepreneur. D’où, la 1ere question de tout à l’heure : « qu’est-ce que je rêvais de faire quand j’étais plus jeune ? » C’était d’être libre et de gagner. Finalement, c’était un peu ce que j’allais faire à l’âge de 40 ans, en 2017. C’est-à-dire de devenir libre, d’être un peu le dernier rempart et de « voler de mes propres ailes » pour faire comme certains membres de ma famille avaient fait quelques décennies plutôt en étant à leurs comptes, artisans, entrepreneurs, commerçants etc…
« J’allais monter à ce moment-là mes 2 gites à côté de Saint-Emilion, dont La Villa. C’est une demeure de charmes, à côté de Saint-Emilion, dans laquelle j’y développe mon activé de gîte et de chambres d’hôtes. La propriété est entourée de vignes. »

Comment avez-vous vécu la candidature au Prix Nobel de la Paix pour le Président Chirac, que vous avez porté ?
« On est en 2016. Je contacte à ce moment-là Frédéric Salat-Baroux, qui me dit que c’est une bonne idée ! Il s’étonne même de ne pas avoir eu cette idée bien avant. À partir de là, je rencontre Frédéric Salat-Baroux.
« On monte une association qui s’appelle Jacques Chirac, un engagement au service du dialogue et de la paix. Frédéric Salat-Baroux me propose d’en devenir le secrétaire général, lui en devient trésorier et le président est Thierry Breton.
« À partir de là on monte un dossier à présenter au Comité Nobel. C’est le fruit de plusieurs mois de travail. Nous avons le soutien de 280 parlementaires français et d’un certain nombre de dirigeants internationaux.
« On présente le dossier en 2017. Malheureusement, Jacques Chirac n’est pas nommé Prix Nobel de la Paix.
« Je retiens que des choses extrêmement positives de cette expérience. Nous sommes dix ans après le retrait de la vie politique de Jacques Chirac. Cela nous a permis de remettre en lumière son bilan, notamment à l’International avec son refus de la Guerre en Irak. Une France indépendante, plus à l’écoute et plus humaine, avec un refus de l’obscurantisme.
« C’était cela notre dossier. Cela s’articulait autour de ces principes-là.
« En effet, je suis à l’origine de la candidature de Jacques Chirac pour le Prix Nobel de la Paix. Ce qui m’a permis, après cette expérience incroyable, avec des rencontres extraordinaires, de créer l’association Les Chiraquiens. Ceci un petit peu plus tard, en 2019, lors du décès du Président Chirac. »

Vous avez fondé l’association Les Chiraquiens, à la suite du décès de Jacques Chirac. Quel regard portez-vous sur cette association ?
« L’association est née à la suite d’une soirée à la Rhumerie, à Paris. Une soirée à laquelle Jean-Louis Debré, Roger Romani, Claude Chirac, Frédéric Salat-Baroux étaient présent. C’était une soirée où l’on voulait réunir les sympathisants présents sur les réseaux sociaux. On y a eu l’idée de créer l’association qui porterait le nom Les Chiraquiens.
« Association que l’on a donc crée et lancer le 29 février 2020 avec sa séance d’installation au Sénat. Le but de l’association c’était de faire vivre l’héritage, la mémoire du Président Chirac et son bilan.
« 2020-2026, cela a permis de continuer à faire vivre l’action du Président Chirac, d’une façon apolitique. Tant que j’étais président, j’ai toujours refusé d’associer notre association à des mouvements ou des partis politiques. On a été contacter, maintes et maintes fois, souvent à l’avant-veille d’élections importantes, qu’elles soient législatives ou présidentielles. Mais jamais je n’ai souhaité associer le nom de notre association à une démarche partisane.
« On a essayé de faire progresser l’association. J’avais dans mon esprit l’idée que je n’étais pas propriétaire de l’association que j’avais fondé. C’est la raison pour laquelle j’ai souhaité passer la main.
« Pour moi, la personne idéale à ce moment-là c’est Aurélien Pradié. Pourquoi ? Parce que c’est un jeune député du Lot. Il n’a peut-être pas connu physiquement le Président Chirac.
« En revanche, il évoque régulièrement Chirac, comme il évoque Pompidou ou il évoque Simone Veil. Aurélien Pradié est très attaché à l’empreinte chiraquienne sur son territoire du Lot.
« C’est naturellement que je l’ai rencontré à plusieurs reprises à l’Assemblée nationale. Aurélien Pradié a accepté de prendre la présidence active de l’association Les Chiraquiens.
« Mon objectif c’est qu’elle se développe. C’est qu’elle ne tombe pas dans les oubliettes. C’est aussi, en étroite relation avec Claude Chirac, de continuer à faire vivre l’association et donc faire vivre l’image du Président Chirac et de sa famille. »


Vous avez été élu local au sein de la mairie de Sainte-Terre de 2020 à 2023. Comment avez-vous appréhendé ce mandat ?
« Ce mandat local a été pour moi une expérience de terrain hors du commun parce qu’elle m’a permis de rentrer concrètement dans ce qui, sans doute, est le mandat le plus concret, le mandat politique, avec le mandat de conseiller municipal ou d’adjoint au Maire. J’ai occupé les 2 fonctions.
« Ce sont des mandats de proximité, de lien avec la population. En cela, c’est très enrichissant de pouvoir prendre des décisions et de voir immédiatement les effets de ces décisions sur le terrain. J’étais très heureux d’œuvrer pour cette commune de 2’000 habitants, dans laquelle je possède toujours La Villa.
« Lorsque le Maire, Guy Marty, a jeté l’éponge en 2021, j’ai souhaité me présenter. Sur les 4 adjoints, nous étions 3 à être candidats. Nous sommes arrivés 2ème et malheureusement nous n’avons pas gagné. C’est la raison pour laquelle je suis devenu après conseiller municipal d’opposition.
« J’ai démissionné de ce mandat parce que l’on ne me donnait plus les moyens de m’exprimer dans l’opposition. C’est-à-dire que je m’étais inscrit dans différentes commissions. Je me suis rendu compte que je n’étais absolument pas convié aux travaux des commissions dans lesquels j’étais pourtant inscrit.
« Lorsque j’ai constaté le nombre de bâtons que l’on pouvait me mettre pour me barrer un peu la route. J’ai alors décidé de claquer la porte du conseil municipal pour reprendre ma liberté.
« Je n ‘ai jamais été attaché ou été propriétaire d’un mandat. Même en tant que président d’association. Je ne me suis jamais assis dans le fauteuil de président en me disant que j’y resterai 20 ans ou 30 ans. »
Quels rapports avez-vous avec les réseaux sociaux ?
« C’est une bonne question !
« J’estime que j’utilise les réseaux sociaux comme un prolongement de ma pensée ou parfois de temps que je vie. C’est un moyen de communication. C’est comme cela que je prends l’utilité ou en tous les cas que je conçois l’utilité des réseaux sociaux.
« Je peux communiquer à la fois sur un plan personnel et professionnel. C’est un outil de communication qui peut être nécessaire s’il est bien utilisé ! »
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Merci à M. Voisin pour sa bienveillance, son écoute et sa participation !
