#Confinement

Je crois que l’on n’aura jamais assez lu ce mot que durant ce mois de mars. Cette notion, encore opaque il y a quelques semaines, prend soudain corps pour se mettre en place dans nos vies. Cet épiphénomène parti d’une ville chinoise a fini par rejoindre une grande partie du globe terrestre. On a pu assister, par la suite, au confinement de nos voisins transalpins dans l’espérance que ce soit un phénomène isolé. La réalité en est tout autre. Le virus du Covid est bien présent sur toute la surface de la Terre. Dont acte.

« Nous sommes en guerre ! » C’est dans ce cadre-là que le lundi 16 mars à vingt heures le président de la République annonce le confinement total de l’Hexagone et de l’Outre-mer dès le mardi 17 mars à midi. Le ton est donné. La France va devoir se faire à l’idée de se retrouver à l’arrêt et confinée chez elle. Restons chez nous.

Je ne vais pas vous faire mon journal de confinement. Je tenais cependant à partager avec vous, quelques ressentis que je pouvais avoir sur la situation que nous vivons. Nul n’est à l’abris.

Personne ne sait combien de temps ce confinement durera. Il faut bien se le mettre en tête avant d’avancer quelconque argument. Personnellement j’ai toujours eu le chiffre des quarante-cinq jours en tête pour débuter mon confinement. Effet psychologique, sûrement, mais qui permet de voir le plus loin possible dans notre enfermement. Relativisons aussi. J’ai la chance de pouvoir avoir un toit où pouvoir dormir, manger, me reposer, vaquer à mes propres occupations. Ce n’est pas le cas de tout le monde, j’en suis bien conscient. L’effort semble saugrenu. Il est nécessaire. Le virus est partout ; il se ballade avec vous, avec nous.

Il me semble judicieux de bien suivre les consignes, en restant chez nous. Je n’arrive pas à concevoir que des personnes puissent encore flâner de manière inconsciente sur les quais de Seine, comme je peux le voir en face de chez-moi. Le mois de mars a pu renforcer notre esprit de cohésion en nous laissant confiné chez-nous. Faisons que le mois d’avril puisse être celui de la raison en persévérant notre effort commun. Que le mois de mai puisse ainsi être celui de la liberté retrouvée !

Ne laissons pas gagner ce virus. Ce n’est qu’unit que nous arriverons à combattre et gagner la bataille pour reprendre tous ensemble notre routine d’avant. Le moral doit demeurer intact pour que nous avancions en rangs serrés pour lutter contre l’ennemi invisible. La force de résilience ne passerait-elle pas par-là ?!

Gardons l’humour ! C’est un peu le mot d’ordre que je veux partager avec vous à travers ce petit billet. Les médias et divers supports vous informent déjà assez, pour que je m’y mette aussi. Je ne peux que partager l’humour afin que nous puissions tenir tous ensemble et former une belle barrière contre ce satané virus qui empoisonne notre quotidien.

Rigolons ! Partageons ! Échangeons !

Notre moral n’en sera que meilleur !

#RestonsChezNous

@romainbgb – 06/04/20

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