Il y a un moment, dans la vie d’un mouvement politique qui est plus important que les autres, quant à la suite à donner à sa ligne de conduite. C’est un peu ce qui se passe en ce moment avec l’UMP, qui dans l’attente du Congrès de novembre, a mis en place une campagne interne pour désigner le successeur de Nicolas Sarkozy à la Présidence du parti. L’instant solennel est lancé, les candidats à la succession doivent recueillir au minimum 7’924 parrainages en provenance d’au moins dix fédérations différentes à travers la France, pour pouvoir prétendre passer le cap des sélections. Telle une vrai compétition, les candidats et leurs équipes sont sur les starting-blocks prêts à bondir au moindre coup de feu.
Un être négatif.
Il y a certaines choses dans la vie que l’on ne contrôle pas, qui peuvent parfois, on ne sait guère pourquoi, nous dépasser. Mais est-ce pour autant que l’on doit se laisser aller ? Ne serait-il pas convenable de résister vis-à-vis de cette anarchie, au lieu de jouer la carte de la soumission toute sa vie ? Il y a des choses contrôlables, d’autres pas. Il serait bon de tenir un discours plus élogieux face à la vie, à la place de celui moralisateur que l’on nous sert habituellement. Mais doit-on pour autant continuer l’hypocrisie des anciens à ce sujet en se voilant la face ?
J’en ai d’ailleurs fait l’expérience récemment en ce qui concerne mon attitude et le regard des autres à mon égard. C’est à ce moment-là que j’ai compris la complexité mais aussi le sens positif que peut avoir la discussion amicale du matin. La positive attitude dans ces cas là est je pense toujours la meilleure des solutions a adopter. Surtout dans le cas que j’ai connu récemment où visiblement dès le premier matin certaines personnes ont l’envie de se prendre la tête au lieu de jouer la carte de la positive attitude. Le regard des autres sur soi à ce moment là n’est alors plus le même, d’où l’apparition de l’être négatif qui entre dans la danse de la vie.
L’emploi
Il y a des moments dans la vie qui ne ressemblent à aucun autre et qui de ce fait nous rappel la place que l’on occupe sur cette planète. C’est pourquoi, malgré deux années où le labeur se fait désirer, l’arrivée des vingt huit ans semblait être prometteur de nouveau espoir. Tout du moins j’y ai cru. C’est donc dans cette perspective que je me suis remis en marche, afin de pouvoir tourner la page et avancer vers de nouveaux horizons. C’est par un courrier électronique de la part de mon cher ami Monsieur Paul Emploi, que lundi dernier un certain espoir a pu renaitre dans la perspective de retourner dans le monde du travail.
28 ans . . .
Le changement, c’est maintenant !
S’il est bien une phrase que l’année 2012 nous aura fait retenir, ce sera bien celle-ci, à bien des égards. Sur le plan personnel, d’abord, mais également aussi ensuite sur le plan professionnel et politique. Tout ceci ayant été mis à contribution, et le nouveau printemps étant là, l’heure du bilan personnel s’impose donc une fois de plus. Le cap vers la trentaine est déjà bien amorcé, la vingtaine commençant à sentir la fin. Il ne faut surtout pas rester sur cette fin là, et se remettre en selle pour la suite, en évitant ma perpétuelle fuite en avant !
Le mois
Le chemin de la vie n’est pas toujours celui auquel l’on pense dès le départ et souvent on se retrouve perdu dans la foret. Mais ce n’est pas pour autant qu’il faut tout laisser tomber et se désarmer dans le choix de ses actions. Ce dernier mois de la vingt-septième année qui s’annonce n’est pas forcément celle à laquelle j’aurai pu croire, il y a encore quelques mois. Pour autant il ne faut pas se désarmer, s’accrocher à la vie, et avancer quoi qu’il arrive en faisant front.
Quand on pense à la vie la première idée qui nous vient en tête n’est pas forcément celle positive. C’est pour cela qu’il faut parfois redonner un nouveau sens à tout ça. Je ne sais pas si nécessairement il le faut mais dans un certain sens il vaut mieux s’armer de patience. C’est dans ce but là qu’il faut prendre le taureau par les cornes et ne pas sortir de l’arène. Être le digne matador dans son arène et ne pas se laisser mener à la baguette par la vie. Tout un symbole me dirait vous. Le voyage de la vie universelle commencerait il donc comme cela ? Ici, tout de suite, maintenant ?
A Nicolas!
La vie nous fait parfois des surprises qui nous permettent d’avancer et d’autres, plus malheureuses, nous font reculer ou tout du moins stagner. Les événements de la vie ne sont pas toujours aussi clairs et limpides qu’on peut le croire, la preuve en est une fois de plus cette nuit. C’est dans ces moments là que l’on se rend compte à quel point la vie tient à pas grand chose et que l’on doit s’accrocher aux petits bonheurs qu’elle nous propose !
La vague parisienne

| 1ère circonscription – Arrondissements : 1er, 2e, 8e et 9e (partiel) | |
| Pierre Lellouche – UMP |
ELU
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53,2%
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| Claire Morel – PS |
BATTUE
|
|
46,8%
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| 2e circonscription – Arrondissements : 5e, 6e (partiel), 7e (partiel) | |
| François Fillon – UMP |
ELU
|
|
56,5%
|
|
| Axel Kahn- PS |
BATTU
|
|
43,5%
|
|
| 3e circonscription – Arrondissements : 17e (partiel), 18e (partiel) | |
| Annick Lepetit – PS |
ELUE
|
|
59,8%
|
|
| Valérie Paparemborde – UMP |
BATTUE
|
|
40,2%
|
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| 4e circonscription – Arrondissements : 16e (partiel), 17e (partiel) | |
| Bernard Debré – UMP |
ELU
|
|
100%
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| 5e circonscription – Arrondissements : 3e, 10e (partiel) | |
| Seybah Dagoma – PS |
ELUE
|
|
70,1%
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|
| Benjamin Lancar – PS |
BATTU
|
|
29,9%
|
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| 6e circonscription – Arrondissements : 11e (partiel), 20e (partiel) | |
| Cécile Duflot – EELV |
ELUE
|
|
72,2%
|
|
| Jack-Yves Bohbot – UMP |
BATTU
|
|
27,8%
|
|
| 7e circonscription – Arrondisements : 11e (partiel), 12e (partiel) | |
| Patrick Bloche – PS |
ELU
|
|
67,6%
|
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| Claude-Annick Tissot – UMP |
BATTUE
|
|
32,4%
|
|
| 8e circonscription – Arrondissements : 12e (partiel), 20e (partiel) | |
| Sandrine Mazetier – PS |
ELUE
|
|
61,5%
|
|
| Charles Beigbeder – UMP |
BATTU
|
|
38,5%
|
|
| 9e circonscription – Arrondissement : 13e (partiel) | |
| Jean-Marie Le Guen – PS |
ELU
|
|
68,9%
|
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| Anne-Sophie Souhaité – UMP |
BATTUE
|
|
31,1%
|
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| 10e circonscription – Arrondissements : 13e (partiel), 14e (partiel) | |
| Denis Baupin – EELV |
ELU
|
|
64,7%
|
|
| Chenva Tieu – UMP |
BATTU
|
|
35,3%
|
|
| 11e circonscription – Arrondissements : 6e (partiel), 14e (partiel) | |
| Pascal Cherki – PS |
ELU
|
|
56,5%
|
|
| Jean-Pierre Lecoq – UMP |
BATTU
|
|
43,5%
|
|
| 12e circonscription – Arrondissements : 7e (partiel), 15e (partiel) | |
| Philippe Goujon – UMP |
ELU
|
|
60,4%
|
|
| Capucine Edou – PS |
BATTUE
|
|
39,6%
|
|
| 13e circonscription – Arrondissement : 15e (partiel) | |
| Jean-François Lamour – UMP |
ELU
|
|
54,6%
|
|
| Gilles Alayrac – PS |
BATTU
|
|
45,4%
|
|
| 14e circonscription – Arrondissement : 16e (partiel) | |
| Claude Goasguen – UMP |
ELU – 1er tour
|
| 15e circonscription – Arrondissement : 20e (partiel) | |
| George Pau-Langevin – PS |
ELUE
|
|
73,5%
|
|
| Nathalie Fanfant – UMP |
BATTUE
|
|
26,5%
|
|
| 16e circonscription – Arrondissement : 19e (partiel) | |
| Jean-Christophe Cambadélis – PS |
ELU
|
|
70%
|
|
| Jean-Jacques Giannesini – UMP |
BATTU
|
|
30%
|
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| 17e circonscription – Arrondissements : 18e (partiel), 19e (partiel) | |
| Daniel Vaillant – PS |
ELU
|
|
72,8%
|
|
| Roxane Decorte – UMP |
BATTUE
|
|
27,2%
|
|
| 18e circonscription – Arrondissements : 9e (partiel), 18e (partiel) | |
| Christophe Caresche – PS |
ELU
|
|
69,2%
|
|
| Pierre-Yves Bournazel – UMP |
BATTU
|
|
30,8%
|
|
Le terrain
En voyant certaines façons de faire durant cette dernière campagne présidentielle et législative, je me suis décidé à prendre la plume. Je tiens à dire que c’est aussi la lecture du blog du camarade @Fr4nc0is et sa dernière note, qui m’a mis la puce à l’oreille. Comme vous le savez déjà je suis militant/adhérent d’un parti politique depuis septembre 2006. Je dois avouer que depuis j’ai vu évoluer les différentes formes d’actions militantes, qui aujourd’hui ont un peu perdu de tout leurs sens. L’expression reprendre le terrain, prend bien tout son sens, lorsque l’état des lieux s’impose.
C’est un peu ce développement là que je voudrais exposer ici, au travers d’exemple pris au sein de mon parti, pour vous expliquer un peu le sens de ma démarche. En ces derniers jours de campagnes avant le premier tour de la législative, il me paraît essentiel de revenir sur le sujet.
Paul et son emploi
On peut dire qu’en matière d’emploi, je ne suis pas un spécialiste! Ni en ce qui concerne le domaine de la recherche, ni en celui qui concerne d’en avoir un. En revanche je connais l’ami Paul, qui lui n’a jamais eu de soucis à se faire en la matière. Ceci dans la suite de mon dernière article sur le sujet.
C’est pour cela que je tiens à nouveau à vous faire part de l’expérience que j’ai eu mercredi dernier dans mon agence Pôle Emploi. On pense, parfois, avoir déjà tout vu et tout entendu, mais la réalité parfois peut-être tout autre! Une fois de plus ma naïveté m’a perdue, et je me rends compte parfois que certains gestes et situations peuvent entraîner des malentendus.
Le Choix
La tempête qui a suivi l’élection présidentielle est en passe de s’achever avec la cérémonie officielle d’investiture du Président élu le 15 mai. Le jour de gloire est arrivé, me direz-vous. Mais en attendant ce protocole, une nouvelle campagne a pris place : celle pour les législatives des 10 et 17 juin prochain. C’est pour cela que pile un mois après avoir été appelé à vous déplacer aux urnes pour élire votre Président de la République, vous voilà de retour pour élire votre député.
Une innovation est à noter cette année, puisque depuis la réforme constitutionnelle du 23 juillet 2008, des élus représentant les Français de l’étranger feront leur entrée au Palais Bourbon. D’où la création, en accord avec le Ministère des Affaires Etrangères et Européennes, de onze circonscriptions, sur le modèle du Palais du Luxembourg, où les Français de l’étranger sont déjà représentés. C’est sur les législatives, vous l’avez compris, que ma note va revenir. Notamment en accord avec ce que j’avais précédemment évoqué sur mon blog, à savoir l’évolution, au sein de ma propre circonscription, qui est celle du Palais Bourbon, (la deuxième de Paris) des candidatures. En effet, un état des lieux s’impose au lendemain de la présidentielle et à la veille des législatives.
