Merci

Un souvenir. Une flute de champagne. Un visage. Deux sourires. Une soirée.

Je ne suis pas le meilleur témoin pour décliner ses soixante-quinze années, mais j’aurai le privilège [indirect] de cette soirée. Se souvenir des belles choses.

Deux moments de vie qui resteront à jamais gravé dans ma mémoire. La rencontre en ce soir de novembre 2004 et cette soirée de janvier 2016. Comment ne pas oublier ?! Cette rencontre marquera à jamais un passage dans ma vie. Ses précieux conseils, son regard bienveillant et ses avis tranchés sur tout. Je ne vous oublierai jamais.

Le projet à venir en mars prochain vous est bien évidemment dédié et je ne peux que vous associer à la suite !

Je rend donc ici hommage à ce haut magistrat, serviteur devant l’éternel, que Dieu a bien voulu rappeler à lui la semaine passée. Les meilleurs partent toujours les premiers, aller savoir pourquoi ?!

Santé et conservation cher Jean-Claude !

De là-haut je sais que votre regard bienveillant sera toujours là, sur nous !

Nous nous reverrons un jour ou l’autre !

MERCI !

@romainbgb – 14/01/2016

Vaillance et espérance

 

bonne année

Une nouvelle page a été tournée avec l’arrivée de 2016, faisant suite à celle, assez noire, que fut 2015. A ce titre là, la France ne fut pas épargné. Débuté avec les cinglantes balles de Charlie Hebdo et de l’hypercasher de Vincennes, elle s’achèvera dans le sang des attaques terroristes de Paris et Saint-Denis.

C’est dans ce contexte douloureux qu’une nouvelle année arrive concluant les festivités de fin d’année. Les vœux pour la nouvelle année peuvent commencer, les bonnes résolutions avec, aussi !

Un nouveau projet personnel verra le jour cette année. Ma bonne résolution à moi pour cette année, en vous apportant un peu de lecture 🙂

Les nouvelles aventures pour 2016 peuvent ainsi commencer. Je vous souhaite à vous tous et tout ceux qui vous sont chers, une bonne et heureuse année 2016 !

 

« 2015 fut une année de souffrance et de résistance, alors faisons de 2016 une année de vaillance et d’espérance. »

François Hollande – Vœux aux Français, Palais de l’Elysée – 31 décembre 2015

 

Tant qu’il y a vie, il y a espoir !

 

@romainbgb – 2/I/2016

#patriotisme

-patriotisme : nm (pa-tri-o-ti-sm’)

1. Amour de la patrie.

Définition du Littré

 

-nationalisme : -> nationaliser

vt (na-sio-na-li-zé)

1.     Néologisme. Rendre national ; faire adopter par une nation.

Définition du Littré

 

 

Cette année 2015 n’est pas encore achevée que la ville de Paris a été le théâtre macabre de fusillades qui l’ont touchée en plein cœur. Avec les évènements du 11 janvier, on pensait déjà avoir touché le fond. Dans la soirée du vendredi 13 novembre, l’impensable arrive. Sept points de la ville lumière sont pris pour cible. Des centaines de blessés graves et cent trente personnes y perdront leurs vies. Plus facile à dire qu’à faire, c’est dans ces moments-là où la vie se doit de reprendre, pour tous.

Permettez-moi de reprendre les mots prononcés par le député-maire du Havre, Edouard Philippe, devant la représentation nationale lors de la séance des questions au Gouvernement du 18 novembre :

« Il faut éviter de sombrer dans les invectives et les provocations qui sont peut-être la marque des démocraties vigoureuses, mais qui ne sont pas à la hauteur du moment, pas à la hauteur des morts et, au moins aussi grave, pas à la hauteur des vivants. »

La devise de la ville de Paris reprend, dans ce sens, toutes ses lettres de noblesse dans sa locution latine : “Fluctuat nec mergitur” ; “il est battu par les flots, mais ne sombre pas.”

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Physique ou Chimie

Lorsque l’on repense à nos cours de physique et/ou de chimie au lycée, on a souvent un grand vide qui nous revient en mémoire. Le sujet de ce billet est surtout pour comprendre comment ces deux notions peuvent s’imbriquer dans notre vie amoureuse. Quand on y pense certaines réactions amoureuses en prennent le chemin. C’est ainsi que j’aimerais me poser la question, le temps d’un billet, sur le fait de comprendre comment les sentiments chimiques peuvent être perçu, voir ressenti, comme des sentiments physiques.

L’amour est elle une réaction physique ou chimique ?

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Un éternel recommencement . . .

LA MÈRE : Viens à la messe dimanche prochain.

LUI : Je ne peux pas. Ça fait une éternité que je n’y ai pas mis les pieds.

LA MÈRE : Dieu est patient. Ça te fera du bien …

LUI : Ah ouais ? Je te rappelle que le théâtre aussi devait me faire du bien.

LA MÈRE : Enfin, peut-être pas le théâtre français

LUI : Je pensais que les français croyaient à l’amour.

LA MÈRE : Ils y croient, mais c’est toujours un amour qui s’adresse à la mauvaise personne.

LUI : Dommage que tu ne m’aies pas prévenu.

LA MÈRE : Je pensais que tu savais.

Kinship, Carey Perloff – Extrait de la Scène 17 –

Un éternel recommencement ? Tel pourrait être le sentiment que certains peuvent ressentir à l’annonce d’un retour sur les planches de l’indomptable Isabelle Adjani. Après huit années d’absence théâtrale, son choix fut porté sur une pièce américaine contemporaine créée pour elle : Kinship, de Carey Perloff.

"Isabelle et Niels ne se cachent plus." © Sylvie Malfray
« Isabelle et Niels ne se cachent plus. »
© Sylvie Malfray

Comme à chaque fois le flot de critique et de négativisme se déclenche dès le retour de l’insaisissable et énigmatique tragédienne. Je décide de passer outre et finalement faire comme elle : laisser ma télévision et ma radio éteintes avant d’aller la voir déclamer au Théâtre de Paris. Ce bonheur de la voir jouer passe au-dessus de toutes ces balivernes de bas étages qui finalement n’intéressent que ceux qui les propagent. Ce serait intéressant de voir déclamer sur une scène de théâtre les mêmes qui la jugent.

Un sourire. Une émotion. Un personnage qui la hante. Des larmes. Jusqu’au bout, Isabelle Adjani aura réussi à nous transporter dans ce mélodrame amoureux, avec intensité et justesse, comme elle sait si bien le faire. Après deux heures passée sur scène on retrouve une actrice accomplie et épanouie, telle qu’on l’avait laissé huit années auparavant. Le temps semble soudain comme s’être arrêté sur ce visage d’ange.

Une fois le rideau baissé, l’émotion est toujours là. ELLE est toujours là. Le retour à la réalité semble en cette soirée de janvier plus compliqué à se faire que d’habitude. L’adrénaline n’est pas encore redescendue, l’excitation étant toujours à son comble. Nous faisons face à une actrice totalement habitée par son rôle et dont le retour parmi nous semble difficile au moment du tomber de rideau.

Quinze minutes plus tard, le public s’engouffre vers la sortie et mêlé parmi eux l’on retrouve Niels Schneider qui semble s’évader avec eux. Quelques minutes se passent et les agents d’accueils prient les quelques personnes encore présentes de bien vouloir quitter les lieux et commencent à mettre des chaînes aux grandes portes battantes du hall menant vers la sortie.

C’est là que l’apparition se fait : Isabelle Adjani apparaît métamorphosée sous des couches de vêtements sombres et ses traditionnelles grandes lunettes noires. ELLE ne l’a toujours pas quitté, l’émotion et les larmes non plus. Un attroupement d’une dizaine de personnes se fait autour de l’actrice sous le contrôle d’un ange-gardien aux allures de Christine Lagarde, qui ne la quitte pas d’une semelle en veillant qu’aucune photographie de sa protégée ne soit prise.

Ce sont ces moments privilégiés entre l’actrice et son public qui font qu’Isabelle Adjani est Adjani ! Certains diront qu’elle en sur-joue, d’autre qu’il y a beaucoup de cinéma là-dedans. Et si c’était elle, tout simplement ?!

LUI : (après un temps) Je me souviens de tout.

ELLE : (sincèrement surprise) Vraiment ?

LUI : Du moindre mot. Pas toi ?

ELLE : Chaque mot. Oui.

LUI : (après un temps) Et il en reste quoi ?

ELLE : Une photo en noir et blanc dans le coin d’une galerie d’art.

LUI : C’est tout ?

ELLE : Oui. (Pause.) J’imagine que c’est tout.

Ils se tiennent là, immobiles, chacun dans sa solitude.

Noir.

FIN

Kinship, Carey Perloff – Extrait de la Scène 22 –

 

Un véritable moment de bonheur à l’état pur comme une bouffée d’oxygène qui a remplie cette soirée hivernale du 3 janvier 2015. Merci Mesdemoiselles Isabelle Adjani et Vittoria Scognamiglio ainsi que Monsieur Niels Schneider pour ce moment.

@romainbgb, le 5/01/2015

« Canal Police » de Benoît Gallerey

Clochard 2

[…] « C’est pas grave. En amour, on est tous des gitans. »

Benoît Gallerey, « Canal Police » – Les éditions Noir au Blanc, Avril 2014, p. 204 ;

"Canal Police" - Benoît Gallerey

Les lecteurs réguliers de mon blog se souviendront de mon papier de janvier 2012 sur la caution 2.0 de la chaine info : Benoît Gallerey ! Une petite princesse et un livre plus tard, me revoilà parmi vous pour vous présenter son premier roman : « Canal Police », parut aux éditions Noir au Blanc en avril 2014.

Ce roman nous entraine dans un décor naturel, celui du Canal Saint-Martin et ses tentes de l’Hiver 2006. Cette situation précaire bien réelle, deviendra très vite au-delà du réel, une fois la première page tournée.

« Les histoires d’Amour finissent mal, en général ! . . . »

Je vous invite grandement à découvrir les aventures de notre compère Fabien, au détour du Canal Saint-Martin autour des joyeux lurons que sont les clochards et le monde qui pullule autour.

Elie, autour du clochard 1 et clochard 2, s’avèreront être de véritable compère de voyage et de vie pour Fabien, personnage central et moteur du roman. Une certaine leçon de vie en découlera, ce qui nous permettra une réflexion face à notre propre sort et celui des autres.

Autour d’une histoire d’amour et de la musique, un véritable monde se crée avec Fabien et ses compères, qui nous permet je dois avouer de relativiser sur la vie mondialiste que l’on connaît aujourd’hui. Un véritable premier bijou de la part de Benoît Gallerey avec ce premier roman, où très vite l’on peut reconnaître une part de chacun de nous !

A votre tour d’être conquis, et de trouver votre sous-marin ! Bonne lecture !

 

@romainbgb – le 12/05/14

Pour commander votre exemplaire de « Canal Police » => Editions Noir au Blanc

Point #Clarification

Au cours d’une vie il y a des choses qui prennent des tournures positives, du moins l’on pense, et d’autres négatives. Parfois on se rend compte du fait que ce ne sont pas forcément celles que l’on croyait négatives (ou positives) qui le sont. C’est pourquoi on se rend vite compte qu’une certaine prise de distance est toujours nécessaire. C’est l’option choisit visiblement par la majorité.

Face à cela il faut garder en ligne de mire le reliquat des choses que l’on a connu au cours de notre existence, afin de les mettre en relation avec notre vie future. C’est un peu le sens que l’on doit donner à notre vie, afin de pouvoir commencer en toute tranquillité la nouvelle année. Peut-être ce que devrait se dire certains dirigeants, en faisant leurs vœux pour la nouvelle année à leurs concitoyens. Avec 2014, ne serait-ce donc pas venu, pour moi aussi, le temps de faire ma clarification à ma façon ?!

Au fil du temps qui passe, les personnes se souhaitant la bonne année, s’attendent en contre-parti à prendre des résolutions sérieuses le 01 janvier. Combien de fois avons-nous pris ce pli là, avant de se rendre compte, une fois l’année écoulée, que l’on a fait tout son contraire ?

La vie n’est pas toujours celle que l’on a souhaité pour autant il faut oublier ce que l’on pense de nous-même et, à travers cela, de la vie. Pour autant faut-il savoir faire le tri et laisser tout tomber dès le premier obstacle ? C’est un peu facile comme raisonnement quand on y pense, mais c’est aussi face à cela, qu’il faut lutter. En attendant il faut pouvoir trouver les mots et la force pour avancer face aux autres.

Il convient donc de ne pas se faire de fausses illusions faces à ses réactions stériles et pouvoir prendre sur soi pour établir un réel constat vis-à-vis de soi et des autres. Faut-il tout abandonner pour fuir dès le premier obstacle ?

Le secret dans tout ça c’est peut-être savoir vivre pour soi et non plus pour la vie qui prend son bout de chemin. [Même si ce n’est pas le chemin que l’on espère.]

Qui vivra, verra !

"Keep smiling"
« Keep smiling »

@romainbgb – 06/03/14

 » ALLO, non mais ALLO quoi ! « 

En cette période de fête, un des thèmes qui se voudraient récurant, mais qui finalement ne l’est plus tant que ça, demeure celui de la communication. J’ai tenu à l’évoquer ici, suite à ce dernier trimestre de l’année qui vient de s’écouler et avant que la nouvelle fasse son entrée dans quelques semaines. Si je dois retenir un mot pour l’année 2013 qui touche à sa fin c’est bien celui là : communication !

Depuis le mois de septembre, j’ai connu moult épisodes dans le domaine des relations humaines, qui m’ont menés à bien vouloir reconsidérer la nature de celles-ci et plus précisément à établir un nouvel axe de vie. A l’aube de mes 30 ans qui approche, j’ai bien été comme obligé de faire un petit bilan de santé, qui passe obligatoirement par une phase de morale dans tout ça. C’est là qu’on se rend compte que dans notre vie, des gens y entrent, d’autres en sortent, d’autres restent, d’autres disparaissent, d’autres reviennent, et d’autres ne sont plus parmi nous. Cela ferait, paraît-il, parti des aléas de la vie. Mais qu’en est-il vraiment ?

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La désunion ?

Lorsque je me suis intéressé de près et décidé à m’encarter dans la vie politique française, il y avait bien une chose qui me paraissait impensable : que la dissidence puisse avoir lieu au sein de la droite parisienne du VIIème arrondissement parisien. Et pourtant… Déjà en 2008, lors des dernières élections municipales, on avait eu droit à un beau Comité d’accueil contre la venue et l’élection au fauteuil de 1er magistrat de l’arrondissement, de Mme DATI. Le Premier tour s’était joué, de mémoire, à 49 voix, ce qui avait contraint l’ancienne Garde des Sceaux à devoir allez au 2nd Tour contre Mme Laurence GIRARD (PS).

Pour autant, je me disais qu’une entente cordiale avait pu se créer et que nous aurions eu une belle liste pour les nouvelles municipales de mars 2014. À force de vouloir jouer avec le feu, on se brûle ! J’avais eu l’occasion de pouvoir échanger avec Mme DATI, en novembre 2010, lors d’un Comité Départementale de la Fédération UMP-Paris, afin de la mettre en garde contre l’éventuelle dissidence en vue de 2014. Ce qui est le cas, puisque deux candidats ont décidé de monter au créneau pour briguer le mandat de Maire du VIIèmearrondissement parisien : M. Michel DUMONT (Maire du VIIème de 2002 à 2008) et M. Christian LE ROUX (ancien Directeur de Cabinet de Mme Martine AURILLAC, Directeur de Cabinet du Président du CESE).
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