Le chemin de la vie n’est pas toujours celui auquel l’on pense dès le départ et souvent on se retrouve perdu dans la foret. Mais ce n’est pas pour autant qu’il faut tout laisser tomber et se désarmer dans le choix de ses actions. Ce dernier mois de la vingt-septième année qui s’annonce n’est pas forcément celle à laquelle j’aurai pu croire, il y a encore quelques mois. Pour autant il ne faut pas se désarmer, s’accrocher à la vie, et avancer quoi qu’il arrive en faisant front.
Quand on pense à la vie la première idée qui nous vient en tête n’est pas forcément celle positive. C’est pour cela qu’il faut parfois redonner un nouveau sens à tout ça. Je ne sais pas si nécessairement il le faut mais dans un certain sens il vaut mieux s’armer de patience. C’est dans ce but là qu’il faut prendre le taureau par les cornes et ne pas sortir de l’arène. Être le digne matador dans son arène et ne pas se laisser mener à la baguette par la vie. Tout un symbole me dirait vous. Le voyage de la vie universelle commencerait il donc comme cela ? Ici, tout de suite, maintenant ?