Triste Compagne

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Ça ira mieux demain, du moins je l’espère, parce que c’est déjà ce que je me suis dit hier.

Nonchalamment les vagues de l’âme passe sur la terre comme l’eau coule dans la rivière,

Mais sommes-nous simple témoin ou acteur de ce processus,

Qui vaille que vaille-nous conduit à l’au-delà et aux croyances divines?

Le temps des changements est entré en action,

Le monde évolue, bouge, s’agite, cogite, explose en tout sens,

De l’Ossétie au Tibet, de Beijing à Washington, le monde croit,

La planète Terre selon certain aurait du souci à se faire.

Mais après tout ne sommes nous pas victime de notre réussite?

Ne sommes nous pas enfants de cette volonté dirigeante des leaders mondiaux sur les petits Etats?

Quand on y repense finalement la situation actuelle connue le même contexte de manière inversée il y a soixante ans.

Les grandes puissances alliées d’aujourd’hui n’étaient-elles pas les grands « ennemis » d’hier?

Moscou, Tbilissi, Beijing, Washington, Lhassa, Paris, Londres, Berlin …….

A cela doit-on comprendre l’exposition des matières premières par rapport aux relations des Etats entre eux?

Si on suit une certaine analyse de la situation l’effet de « coupure de robinet » en possession de nos amis de Moscou ne serait-il pas une certaine contrainte pour nos amis Ossètes et par conséquent nous – même européens de l’Ouest?

L’effet du choc pétrolier serait-il pas la même conséquence ou plutôt n’aurait-il pas le même effet entre pays exportateurs membres de l’OPEP et nous autres Occidentaux de Washington à Athènes?

Ça ira mieux demain, du moins je l’espère, parce que c’est déjà ce que je me suis dit hier.

La nébuleuse de l’Union Européenne, sous l’égide de la Présidence française du Conseil de l’Union, a donc cette tâche de mettre en place la politique pour les six prochains mois (les quatre mois restants) afin de trouver solutions et médiations.

C’est pourquoi en européen et europhyle convaincu je pense que la Présidence française au sein de l’Union Européenne soit un bien et un apport majeur à la suite des dossiers à venir.

ROMAIN BONGIBAULT

Trois consonnes et Trois voyelles

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la vie nous apprend a dire merci
pardonner c’est aimer
aimer c’est prendre conscience de la vie
la vie nous apprend a pardonner

vivre l’instant présent en appelant les choses par leur nom
telle est la version dans le dernier endroit ou l’on cause
afin que les mots rejoignent les noms
pour effectuer leurs nouvelles métamorphoses

ils sont venus ils sont tous là
pour voir l’arrivée de l’Ave Maria
dans une plage ensoleillée
coquillages et crustacés

Paris la Belle
Brégançon le Chiffon
Cargèse la Rebelle
Ainsi font font trois petit tour et puis s’en vont

quand on veut on peut
le tout s’est d’y croire
une fois que l’on a espoir
alors tout se meut

Vivre sa vie comme on le ressent, ne pas courir, être dans son temps, flâner, rêver, poursuivre son but en suivant son étoile et la clef de la réussite sera présente.

Trois consonnes et trois voyelles
vous l’aurez compris
de qui il s’agit
alors murmurez le à vos oreilles

Romain Bongibault

Pensée Personnelle

L’envie que l’on peut avoir face à l’écriture comporte quelque chose d’assez étrange je dois dire. Quand on y réfléchit mieux le pouvoir de l’écriture, de la réflexion, n’est point donné à tout le monde. C’est là qu’il convient de se poser la question de savoir si l’on est on capable et/ou apte à ça.

La réflexion devient quelque chose de personnelle et débouche sur quelque chose que nul ne peut prévoir à l’avance. Une étude sur soi-même se met en place et prend de son envergure à travers la réflexion personnelle qui en découle.

Mais ce n’est pas pour autant que l’on doit tout abandonner. Bien au contraire c’est là-dessus qu’il faut compter. Le rêve fondé sur l’espoir est quelque chose que nous possédons tous au fond de nous. S’il on arrive à disserter sur un sujet bien précis cela serait donc juste d’essayer. Qui ne tente rien n’a rien! Ce qui me ramène à une vieille réflexion que me fait souvent mon Grand-Père Paternel : « Quand on veut quelque chose, On peut l’avoir ».

Je dois lui reconnaître une part de vérité dans cette maxime, tout du moins ce qui en sort. Il faut pouvoir croire en ses rêves, donner libre-court à ses envies, bref jouir de la vie.

La réflexion qui s’impose à moi est celle d’établir un travail libérateur autour de moi même, de ma famille.

« Famille On t’aime! »

Réflexion Famille Homme

12.12.2007

La réflexion qui s’impose à moi est celle d’établir un travail libérateur autour de moi-même, de ma famille. Famille on t’aime, certes, mais il peut arriver que cela amène à des situations disproportionnées. C’est justement cela qu’il faut éviter afin de rendre juste et cohérant la perspective du travail que l’on veut mener à terme.

Le point de réflexion commence sur ce vaste sujet qu’est l’écriture et le mode à travers lequel on peut arriver à développer ses sentiments face à tout ce que l’on peut ressentir au fond de soit. On ne peut guère savoir quoi penser vis-à-vis de l’autre, qui nous observe lui aussi à son tour. Quel comportement, quelle attitude dois-je adopter ?

L’expérience que j’ai vécue au sein de l’Ambassade de France à Rome m’en est témoin d’une grande aide. Je dois avouer qu’être en contact avec les personnes, au sein du monde du travail, ouvre les yeux sur beaucoup de chose. On réalise combien l’éducation que nous ont (ou pas dans certain cas) donné nos parents est très importante.

Mais également un sentiment de grande joie, témoin de l’ambiance, nous envahie très vite. Ceci permet de relativiser sur beaucoup de choses. En effet la vie telle que l’on peut la voire n’est pas forcement en bonne corrélation avec celle telle qu’on la voit. Les sentiments ressentis face au monde qui nous entoure font face à l’inquiétude que les personnes ont. Il n’est guère simple de savoir ce qu’une personne ressent face à telle ou telle autre situation.

L’imaginaire peut être le côté sauveur de la situation diront certain. Mais contre ce sentiment quelle attitude adoptée ? La question n’est pas simple. La réponse envisage une vision multiple du sujet. L’apport de la propre personnalité dans chaque être humain est un élément fondateur. Nous sommes tous unique dans notre identité, personnalité, ADN. Savoir sur quel pied danser consiste aussi (dans un certain sens) sur la façon de pouvoir entrevoir les choses telles qu’elles le sont.

Un jour il faudra admettre que les choses rentrent dans le bon ordre de la vie. C’est sur cette base là que repose le dur labeur qu’au fond de nous chaque être humain doit se focaliser dessus.

RB

Lettre à un ami

Le temps des rires et des pleures a passé ; il est venu l’heure d’avancer et ne pas reculer cette fois-ci ! Allez de l’avant, ne pas reculer, se laisser porter par le souffle nouveau ! Cette rencontre a provoqué en moi une étincelle qui sera présente à vie.

Mais malgré tout il faut oublier, avancer, et ne pas se complaindre dans cette démesure qu’est celle actuelle ! Ce n’est pas dit que la vie change en un instant mais si toi tu ne change pas rien ne changera pour sur ! C’est pour cela qu’il faut que tu bouges ! Que la vie qui s’offre à toi te donne envie d’aller de l’avant ! Que la jeunesse soit en toi et te porte loin … loin … que tu puisses devenir quelqu’un !

Va, vit et devient !

L’amitié est un sentiment fort qui donne envie d’aller de l’avant et se donner à l’autre sans complexe. C’est en travaillant là-dessus qu’avec la vie l’on doit devoir aller de l’avant.

@romainbgb

Le changement en avant!

La période que nous traversons montre, sous un certain angle, un certain regard, une certaine vision, un monde qui je pense, il y a une décennie, n’aurait pas existé. La mise en avant des communautés issues de l’immigration, la place des femmes et des minorités visibles, tout cela prend une place indéniable dans la société de novembre 2008.

L’élection à la présidence de la République aux Etats-Unis d’un afro-américain, la crise économique et financière mondiale, les méandres de la vie politique française. La simple évocation de ces trois thèmes laisse assez songeur. Et pourtant les faits qui se sont produis au cours de ces derniers mois ont démontré une fois de plus le changement qui s’opère en ce moment.

L’évocation qu’une récession économique et financière fait pâlir déjà toutes les places publiques économiques mondiales. Et pourtant nous en sommes là, et devons rester digne de confiance et de croyance envers les gouvernants, envers ceux que nous avons élus, ne pas céder à la panique ambiante, reprendre sur soi la confiance nécessaire pour avancer, aller de l’avant.

En voyant cela je me pense à une chose : la place de la jeunesse dans la société. Qu’en est-il réellement de cette place tant promise par les élus dans la nouvelle donne mondiale ?

Cette question de la jeunesse dépasse bien plus qu’on ne le pense le mythique clivage droite/gauche, elle va bien au-delà !

Il faut entrevoir en cela, la place acquise par la jeunesse au fil des âges et pouvoir faire en sorte que son action soit prise en compte. Depuis longtemps la jeunesse a été prise en compte comme étant un bon bétail à tracter et militer, du coup le virage à gauche acquit avec plus de convictions que celui de la droite. Quarante ans plus tard, la jeunesse qui bouge change et le démontre en choisissant son camp.

Ce qui se passe aux Etats-Unis doit nous servir d’exemple afin de comprendre comment une campagne présidentielle dans un pays démocratique peut avoir lieu. Comprendre la place donnée aux jeunes dans cette part de responsabilité envers tel ou tel autre candidats à la Présidence.

Il est temps pour nous d’aller de l’avant, de démontrer notre envie de faire bouger les choses, de casser les barrières, de franchir les étapes afin que la jeunesse qui bouge soit écoutée. Quarante ans après les idéaux d’une jeunesse exaltée sur la place du Panthéon, soyons nous aussi ce moteur de renouveau !

Engagé, volontaire, à l’écoute des autres, envie de bien faire, mature, soucieux de son prochain, voilà ce qui me fait aller de l’avant dans ce mouvement révolutionnaire.

Le changement en avant ! Telle est la nouvelle vision que j’ai pour la France et la jeunesse que nous sommes doit l’incarné !

@romainbgb – 28/11/2008

Fraternité!

Quand l’enjeu devient important l’on perçoit une certaine frivolité prendre place autour de nous. Je ne sais guère pourquoi mais cela conduit à la faculté de démence certains de nos amis. Du coup on se sent tous frère, la vie nous conduit à prêcher la bonne parole, nous faire sentir une certaine vision messianique de son propre pouvoir. La frivolité ambiante nous démontre la société instable dans laquelle nous sommes et le besoin futile qui l’entoure.

La chose que tu penses faire dans ces cas-là c’est d’apporter le mouvement en créant une sorte de synergie au sein de ton mouvement, parti, association, syndicat, groupe … Mais au fond est-ce vraiment cela qui te permettras de subsister à la crise ? Le choc des civilisations l’a bien démontré au sens où toute civilisation n’est au fond pas éternelle.

La place de la solitude au sein de la vie courante demeure une interrogation. Une certaine idée que l’on peut avoir à ce sujet demeure assez perplexe quand on s’arrête sur le point de vue personnel et/ou réel. Reste à savoir l’idée que chacun de nous peut avoir au fond de lui sur sa propre situation, sur celle qui l’entoure. Doit-on croire en soit ? Quelle place donner à l’amour dans tout ça ?

Il reste évident que le panorama que l’on veut évoquer ici, d’emblée, reste plus matériel que sentimental. Au sens de la division des unités vis-à-vis du changement global que nous vivons, une réelle crise se met en place. Tout se place de façon révolutionnaire pour mettre en avant des idées qui remettent de l’ordre après le chaos. La place importante qui se développe au sein de nos sociétés doit être prise en compte pour relancer la sortie de crise. L’Europe pour cela a son rôle à jouer au sein de la communauté internationale et de la Présidence Française du Conseil de l’UE, sous l’égide du Président Sarkozy.

Le Conseil de l’UE autour de la Présidence française joue tout son rôle de médiateur afin de mener la sortie de crise. La révolution est en marche, les idées fusent et ne restent pas au frigidaire ! Il est temps de faire changer les concepts, les idées reçues, préconçues.

S’il on veut faire face à la crise internationale le réel besoin de changement s’impose : la révolution ! Nous sommes en cela tous révolutionnaire, il faut créer le buzz autour de nous ! L’importance de la prise de conscience que nous avons face aux évènements nous permet de pouvoir entrevoir tout de façon plus simple, honnête, concrète.

Pour bien penser tout ça, c’est à nous jeunes populaires de nous mettre en avant, de créer une véritable REVOLUTION ! La campagne d’action menée par l’équipe du Bureau National autour de son Président nous démontre bien l’unité des jeunes derrière le Président de la République. Il faut une réelle attache, une réelle envie de faire bouger les choses de créer le premier plus grand mouvement populaire des jeunes d’aujourd’hui en France. L’effet est énorme autour de cela. Le retour à la base du militantisme, de l’action sur le terrain, des tractages, collages, débats, café politique, tout cela revient dans la dynamique ancrée au sein du mouvement.

100% REVOLUTIONNAIRE !

@Romainbgb – 16/10/2008

L’Union fait la force!

La campagne qui verra à la fin du mois l’élection de la présidence des Jeunes de l’UMP en désignant le successeur de Fabien de Sans Nicolas, n’a jamais été aussi rude. Ceci à plusieurs niveaux du fait de la concurrence régnant au sein même de la structure des « Jeunes Pop », que de l’intérêt soudain des médias pour cet évènement.

L’Union derrière Benjamin Lancar pour la présidence des Jeunes Populaires donne l’occasion d’ouvrir le débat.

Militants, Conseillers Nationaux, membres du Bureau National, Candidats, ou simple curieux, le débat est là au nom de la liberté d’expression.

Donner aux Jeunes Pops l’envie d’Union car c’est ENSEMBLE QUE TOUT DEVIENT POSSIBLE !

Il faut dire que depuis le mois de juin jusqu’à ce 07 août 08 nombreuses ont été les péripéties qui ont ponctuées la campagne entre les trois principaux successeurs : Aurore Bergé, Matthieu Guilllemin et Benjamin Lancar.

La campagne doit reprendre une tournure bonne enfant comme l’ont toujours été les campagnes au sein de l’UMP. Il faut ressaisir nos idées, nos forces, notre volonté d’agir pour s’unir tous ensemble avec le projet commun derrière le futur président des Jeunes Pop. Ceci doit se faire dans la ligné de l’action menée depuis le 06 mai 2007 par le Président de la République, Nicolas Sarkozy.

C’est dans cet esprit d’unité et de volonté de débat que j’ai voulu crée le dialogue sur ce sujet afin que chacun puisse exprimer librement (dans la courtoisie et la bonne humeur) son avis sur la succession des Jeunes Pop et le programme à mettre en œuvre.

Je vous invite donc à faire part de vos remarques, notes et commentaires, afin que le débat perdure et que ce ne soit pas la jeunesse de gauche qui ait le monopole de l’opinion publique.

@Romainbgb

Quatre consonnes et Trois voyelles

Libre!
Le papillon a repris sa liberté de voler!
Libre!
Il faut s’en échapper!

La possibilité de pouvoir partir n’appartient qu’à nous mais la vie qui nous ait offert parfois devient lourde et silencieuse.
La volonté de partir devient inévitable pour nous, inconcevable pour les autres. La croyance, les souffrances, les peurs, les doutes, les maladies, tout défilent.

La vie!
Chante la vie!
Aime la vie!
Dance la vie!

L’étoile du berger guidera ton chemin et fera la lumière devant l’obscurité.
Bonne soirée l’ami!

@romainbgb

Être à la hauteur

Quand la vie reprend
tu t’attends
à ce que tout relâche
mais hélas tout casse

tu es l’infortune de la lune
face à la cause commune
tu repends ton venin
tout au long du chemin

est-ce pour autant
que fasse au temps
la foule qui se déroule
prends corps et se découvre

être à la hauteur
du commun des mortels
est ce pour cela que l’on a peur
ou que l’on en ressort vainqueur?

@romainbgb